iunie 16, 2014

Compte-pas




Un matin, cependant que dans la triste rue
Les maisons, dont la brume allongeait la hauteur,
Simulaient les deux quais d’une rivière accrue,
Et que, décor semblable à l’âme de l’acteur,

Un brouillard sale et jaune inondait tout l’espace,
Je suivais, roidissant mes nerfs comme un héros
Et discutant avec mon âme déjà lasse,
Le faubourg secoué par les lourds tombereaux.

iunie 12, 2014

charge d'âme


La solitude est l’aphrodisiaque de l’esprit, comme la conversation celui de l’intelligence. (Le crépuscule des pensées)